Je voudrais sauter les clôtures
de toutes les parcelles de la vie,
mais là bas, plus loin,
c’est le mur
et au-dela c’est la mort.
Je voudrais sauter les clôtures,
vivre avec les fleurs,
la lumiere de l’espoir
et la tendresse des soirs
d’amour avec la beaute.
Je voudrais sauter les clotures,
mais ne jamais finir
dans l’ombre,
là où un coin sufit
pour commencer l’infini.
Comment s’échapper
des clôtures de la vie
sans devenir le prisonier de l’infini?
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