J’hérite la hâte
Troublé, mon front porte la pâleur, j’hérite
la hâte de quelqu’un,
des icônes sont peintes dans mes paumes.
Les pierres que tu as ramassées et jetées
sont venues doucement capituler devant moi.
Je suis un être humain sans sourire
je pose méticuleusement ces mots au-dessus
de tous les autres mots,
en cette heure de tremblement et de solitude
où vibre le chiffre du monde restauré.
Translator: Constantin Abăluță & Gérard Augustin
see more poems written by: Constanţa Buzea