Nous mourons pour ne plus mourir
nous mourons pour ne plus mourir
et nous brûlerons tout entiers sur le bûcher de l’ensoiffement
même si l'eau vieillie
dans les méta-univers qui nous humilient
mon éternité s'évapore
à la limite
Pas un espar
Pas un espar.
Des vagues sur les barres
Ta main
Ce n’est pas sans raison que ta main est légère
ou froide, lourde comme le plomb ou bien brûlante ;
Ta main
Ce n’est pas sans raison que ta main est légère
ou froide, lourde comme le plomb ou bien brûlante ;
L’amour
L’amour qui nous transportait
Souvenirs et stryges point ne connaissait.
Les oiseaux
Les oiseaux aux ailes fatiguées,
des marécages oubliés,
Vie, ne me quitte pas
Vie, ne me quitte pas, voici l'aube
et mon front qui en est déjà doré.
Enfance
Je ne me souviens plus des jours pâles
D’un été qui m’avait oublié dans son jardin vieillissant,
En parlant avec M[ax] Blecher
Les heures frappaient sept aux tours pointues et catholiques,
[d]es cloches des églises de Brașov